25 juil. 2009

Benjamin Button en Blu-ray

Le superbe film de David Fincher, L'Étrange histoire de Benjamin Button, sort en Blu-Ray en édition Double le 5 Août 2009.

Au niveau des bonus :
Blu-ray Disc 1 Commentaire audio de David Fincher
Blu-ray Disc 2 "L'étrange naissance de Benjamin Button", 14 séquences à la découverte de l'envers du décor (HD) :
Préface - Développement & pré-production - La technique - Production parties 1 & 2 - Les costumes - L'interprétation - Effets visuels (Benjamin, rajeunissement, le Chelsea & la simulation) - Le son - Interview avec Alexandre Desplat - La première
4 galeries photos (HD) : - Storyboard - Direction artistique - Costume - Production
Bandes-annonces (HD) Spots TV (HD)
A noter que l'édition FNAC propose dans le boitier un livret inédit de 52 pages
Ma critique du film est à lire ICI

23 juil. 2009

Le teaser d'Alice in wonderland

Le premier teaser d'Alice in wonderland vu par Tim Burton vient de faire son apparition.
A visionner ICI avant une sortie 3-D prévue en mars 2010 aux USA et dans la foulée en France.
Plus d'infos sur ce pays des merveilles ICI.

Le poster de Shutter Island

Le nouveau film de Martin Scorsese dont je vous avez déjà parlé ICI, Shutter Island, d'après Dennis Lehane , dévoile son poster officiel.

Ce thriller très attendu sortira le 14 octobre 2009 en France.

22 juil. 2009

Tim Burton à propos de Dark Shadows

MTV News a interrogé récemment Tim Burton au sujet de son prochain film qui sera bien le projet Dark Shadows avec Johnny Depp. Dès qu'il en aura fini avec Alice in Wonderland Tim Burton se consacrera à ce projet.
Ce nouveau film sera écrit par John August et basé sur le show culte des années 60s créé par Dan Curtis diffusé sur ABC de 1966 à 1971. Comptant pas loin de 1 225 épisodes,
Dark Shadows était un soap à l'atmosphère inquiétante avec un bestiaire incroyable issu du genre fantastique comme les vampires, sorcières, loups-garous, fantômes et autres zombies.
Pour Burton c'est un défi de retrouver l'énergie de ce soap au ton sinistre et étrange, "d'essayer de captuer cette vibe".
Le show contenait une part de mélodrame et une part de sérieux. Le réalisateur de
Sleepy Hollow révèle qu'il ne sait pas encore s'il respectera cette balance entre les deux tons mais que la question est passionnante.

20 juil. 2009

Max Payne / John Moore

Max Payne est un flic déterminé à retrouver ceux qui ont brutalement assassiné sa famille et son partenaire. Obsédé par sa quête de vengeance, il laisse son enquête l'entrainer dans un voyage cauchemardesque dans les bas-fonds de l'underground new-yorkais. Tandis que le mystère s'épaissit, Max va devoir affronter de puissants ennemis mais aussi ses propres démons.


Adaptation du jeu vidéo éponyme, Max Payne a comme atout majeur un riche univers visuel qui emprunte autant au film noir (atmosphère crépusculaire) qu'à la mythologie nordique (les Walkyries).

En sacrifiant son intrigue, très lâche et ses personnages, caricaturaux (le flic veuf au comportement suicidaire) et inconsistants (les rôles féminins bâclés, absence de némesis digne de ce nom), au détriment de décors et de fulgurances visuelles (la destruction du QG de la société Aesir Corp. et les séquences oniriques avec les Walkyries) certes souvents impressionnants mais avec un air de déjà vu persistant (un peu de Alan Moore, de Frank Miller ou de Matrix), ce long métrage de John Moore (En territoire ennemi) se condamne à n'être qu'une énième adaptation médiocre de jeu vidéo.

Toutefois les fans du jeu vidéo et les amateurs d'action esthétisante devraient trouver leur compte dans cet univers graphique noir et poisseux.

Test Blu-Ray

Le transfert est sublime (palette colorimétrique, profondeur des noirs, niveau de détails) et le mixage dynamique avec une piste généreuse en effets sonores, la piste DTS-HD Master Audio 5.1 anglaise.

Au niveau des bonus, cette édition 20th Century Fox propose tout d'abord un Commentaire audio enlevé et informatif au sujet de ses choix artistique du réalisateur John Moore, en compagnie de son directeur artistique Daniel Dorrance et de son superviseur des effets spéciaux Everett Burrel.

Le supplément de taille du disque est un making-of de 60 mn scindé en 2 parties marquées par une certaine franchise des différents intervenants comme John Moore et les différents membres de son équipe dont les confessions parfois intimes tranchent agréablement avec le discours promo trop souvent de mise dans les making-of.

Le module Michelle Payne (roman graphique) est un court métrage de 13 mn sur le passé de la femme assassinée de Max Payne.

Enfin des featurettes sur le tournage sont disponibles via l'option Bonus View.

Slumdog Millionaire BD

Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l'émission Qui veut gagner des millions ? Il n'est plus qu'à une question de la victoire lorsque la police l'arrête sur un soupçon de tricherie. Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d'où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu'il a perdue. Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d'une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.

Après son brillant film de S-F Sunshine, l’éclectique Danny Boyle (Trainspotting, La plage, 28 jours plus tard) est de retour avec surprise, l’adaptation d’un d'un roman indien de Vikas Swarup "Les Fabuleuses aventures d'un Indien malchanceux qui devient milliardaire".

Après un long séjour en Inde de plusieurs mois pour repérer les lieux et trouver son casting, le réalisateur britannique a tourné entièrement en décors naturels dans ces bidonvilles (slums) où les équipes occidentales ne s’aventurent jamais.

Pour capter la vie qui grouille dans ces lieux miséreux les techniciens ont utilisé le dernier cri en petite caméra numérique comme la Canoncam, un appareil photo capable de prendre 12 images par seconde.

On retrouve dans ce conte à la Dickens transposé à Bollywood l’indéniable sens visuel de Boyle. Dès l’ouverture sa caméra bondissante colle aux basques de son jeune héros pourchassé par la police dans le dédale d’un bidonville et enregistre les couleurs saturées (beau travail du chef op Anthony Dod Mantle), l’agitation permanente des habitants, l’incroyable énergie comme la misère qui se dégage de cette Inde contrastée bien loin de la représentation exotique de carte postale que renvoyait récemment le dernier film de Wes Anderson A bord du Darjeeling Limited centré, il est vrai, sur le point de vue d’Occidentaux en visite.

S’appuyant sur le formidable talent d’ acteurs locaux, professionnels (Dev Patel et Anil Kapoor sont des stars dans leur pays) comme novices (les plus jeunes sont d’un naturel bouleversant), Boyle raconte, sur un rythme échevelé en accord avec l’énergie de l’Inde du XXI ème siècle, le parcours incroyable, chargé en péripéties et situations dramatiques, d’un jeune garçon des bidonvilles aux plateaux de télé.

Le scénario repose sur un schéma narratif que d’aucuns jugeront simpliste et répétitif consistant en une succession de question/flashback. Accusé de tricherie, Jamal subit, avant la finale, un interrogatoire policier tendu où il associera sa connaissance des réponses aux souvenirs de son enfance agitée. Mais les personnages sont si attachants et chaque histoire si riche sur le plan dramatique et visuel que cette ossature scénaristique un peu rigide est vite acceptée.

En dosant habilement un style percutant avec les attributs du film Bollywood (explosion de couleurs, romance mélodramatique, situations picaresques…) Boyle livre un film passionnant entre comédie, drame et action, virevoltant, plein d’émotions mais jamais racoleur, ni misérabiliste en relatant les contradictions d’un pays en pleine mutation où les très pauvres côtoient les très riches (voir la scène mémorable de la rencontre entre Jamal et son idole de cinéma) et où un orphelin pauvre se retrouve par amour sur les plateaux de la plus populaire des émissions.

Il se dégage de ce conte romanesque à la fois drôle et tragique, terrifiant et enivrant une énergie communicative et une forte puissance émotionnelle qui ont été justement récompensés par 8 Oscars.

Test Blu-Ray

Alliée à une riche bande-sonore, l’image ravit par ses couleurs éclatantes et contrastes marqués qui s’accompagnent d’un léger grain cinéma voulu par Danny Boyle qui s’explique avec enthousiasme dans un commentaire audio sur son choix d’employer de petites caméras HD pour se faufiler dans les les ruelles des bidonvilles de Bombay comme de son travail avec les jeunes comédiens.

Un making-of scindé en deux modules d’une quinzaine de minutes révèle l’envers du décor de ce film tourné en terre inconnue pour l’équipe de Danny Boyle qui s’exprime à côtés du scénariste Simon Beaufoy et du directeur de la photographie Anthony Dod Mantle.

On retrouve un Danny Boyle passionné par son sujet dans l’interview menée par Laurent Weil pour Canal+ (26mn).

Douze scènes coupées ou en version longue (35’) sont également à visionner : l’adolescence de Jamal ou les rapports complexes entre les deux frères y sont développés.

« Du script à l’écran » (6’) : Boyle décortique la scène (ses intentions, son sens) de l’arrivée en hélicoptère de la star indienne Amitabh Bachchan, l’idole du petit Jamal coincé dans les toilettes du bidonville de Mumbai alors que la star atterrit.

Manjha (41mn) est un court métrage indien en noir et blanc dur et très fort qui aborde le thème tabou de la pédophilie en Inde avec l’histoire d’un jeune garçon de Mumbai qui doit apprendre à survivre pour s'occuper de sa petite soeur.

Outre la bande annonce et une galerie de photos, cette copieuse édition Pathé se clôt avec deux clips vidéo Bombay Liquid Dance (3’) et Jay Ho Remix (6’).

12 juil. 2009

Slumdog Millionaire a fait danser la gare de Lyon!

Pour fêter la sortie en vidéo du film aux 8 Oscars, Slumdog Millionaire, chez Pathé le 15 juillet (test BD à venir), l’agence Cartel avec la participation de la troupe de danse Indian Ocean avait organisé le samedi 11 juillet un événement à la Gare de Lyon : une quarantaine de danseurs indiens en sari ont envahi l’esplanade pour offrir une chrorégraphie dépaysante sur JAI HO, la musique de générique de fin du film.
La vidéo de cet événement dansant est à visionner ICI

9 juil. 2009

George Clooney sera-t-il le nouveau Jack Ryan?

La journaliste Kim Masters a révélé dans son article du The daily beast consacré à la venue de George Clooney chez Sony Pictures que la star cherche un nouveau projet commercial maintenant que la franchise Ocean est arrivée à son terme.

Une source indique qu'il aurait exprimé son intérêt pour interpréter le personnage de Jack Ryan si la Paramount envisageait de réactiver la série de Tom Clancy.

A ce moment, à cet âge (50 ans), George Clooney se dit prêt pour un projet de cet ampleur commerciale.

Le personnage de Jack Ryan est apparu pour la 1ère fois au cinéma sous les traits de Alec Baldwin dans A la poursuite d'octobre rouge de John McTiernan en 1990. Puis Harrison Ford a interprété ce personnage dans Jeux de guerre en 1992 et Danger immédiat en 1994, tous 2 réalisés par Phillip Noyce. Enfin Ben Affleck joua Jack Ryan dans La somme de toutes les peurs de Phil Alden Robinson en 2000.

8 juil. 2009

Public enemies / Michael Mann

Basé sur l'histoire vraie de John Dillinger, un braqueur de banque hors pair qui a sévi à de nombreuses reprises dans l'Amérique des années 30. Avancé comme "l'ennemi public numéro 1" par le patron du FBI, John Edgar Hoover, Dillinger sera traqué sans relache par Melvin Purvis, l'un des agents fédéraux des plus efficaces.

Comme dans son chef d’œuvre Heat Mann suit l’affrontement entre un braqueur de banques chevronné et un flic obsessionnel.

Le cadre de l’action est un pays en crise où Dillinger , charismatique, élégant, plein de panache, fait figure de héros en narguant les autorités bancaires et policières en multipliant les hold-up tout en rendant l’argent aux clients des banques dévalisés ("Nous sommes là pour l'argent de la banque, pas le vôtre"). Nous assistons à la création du FBI qui va utiliser de nouvelles méthodes d'investigation comme la mise sur écoute ou la diffusion d’appel à témoins dans les cinémas pour arrêter ces bandits insaisissables très préparés dans cette reconstitution bluffante (décors naturels, rutilantes Ford V8, mitrailleuses impressionnantes, costumes distingués) des années 30 de la Grande dépression filmées ici en numérique HD pour un rendu visuel affuté qui donne une incroyable sensation de réalisme.

Le réalisateur a adopté un style narratif rapide qui colle à la fuite en avant, un style de vie no future, de cette troupe de braqueurs dont le récit nous raconte la cavale sur 13 ans. Dillinger veut tout et maintenant y compris Billie Frechette dont la relation amoureuse apporte un touchant contrepoint romantique aux fusillades musclées et à la violence permanente.

Mann excelle à nouveau dans l’orchestration de séquences de fusillades homériques comme cet impressionnant assaut rural nocturne où la caméra toujours placée au bon endroit sait être au plus près des personnages pour faire ressentir l’urgence, le danger de la situation. Ce réalisme brut dans la mise en scène de l’action à l’œuvre depuis Heat est basé notamment sur l’emploi de courtes focales pour saisir les réactions et les mouvements des personnages dans le chaos d’une fusillade, accompagner les duellistes dans leurs actions par des plans serrés. Le réalisateur de Public enemies s’affirme de film en film comme le meilleur styliste contemporain au niveau de l’action réaliste et brute. Viscérale et énergique, sa mise en scène des déplacements et mouvements est envisagée dans une démarche réaliste à l’opposée par exemple des chorégraphies virtuoses, au rendu poétique et onirique (voir dans Vengeance le gungfight en forêt baignée par un clair de lune), toujours très inventives du maître Johnnie To.

Michael Mann trouve en Depp l’interprète idéal pour incarner ce bandit : intense, il parvient sans forcer à provoquer de l’empathie pour ce personnage violent (Dillinger n'est crédité que d'un seul meurtre) mais charmant, fidèle en amitié, romantique, un vrai personnage de cinéma dont la traque implacable à la fin de sa vie à une grande force opératique. Marion Cotillard est tout à fait à son aise dans ce premier rôle hollywoodien et Christian Bale idéal en flic buté.

Un grand film de gangster à ranger à côté des classiques Scarface (Hawks), Ennemi Public avec James Cagney et autre Manhattan Melodrama/L’ennemi public numéro 1 que le film évoque par un superbe effet de miroir lors du final forcément tragique, l’idée de destin étant chère à Dillinger et sa bande qui ont inauguré le terme de Public ennemies.

7 juil. 2009

Indiana Jones 5 en tournage l'année prochaine?

Après les récentes déclarations de Shia LaBeouf lors de la promo de Transformers 2 à un journaliste de la BBC à propos d'une brillante idée de script sur laquelle allait bientôt travailler Spielberg suivies par celles du producteur Frank Marshall au sujet d'un tournage prochain, une source de The Insider révèle que Harrison Ford se maintient toujours en forme dans le but d'assurer lui même ses cascades du prochain volet d'Indiana Jones.
La même source ajoute que l'objectif est de tourner l'année prochaine pour une sortie en 2012.
Harrison Ford aura alors 68 ans lors des prises de vues et 70 ans lors de la promo de ce nouveau chapitre d'une saga culte.

Maguire & Gyllenhaal en frères ennemis

Tobey Maguire, Jake Gyllenhaal et Nathalie Portman sont réunis dans un remake du Brothers de la danoise Susanne Bier mis en scène par Jim Sheridan (Au nom du père, Réussir ou mourir).
Ecrit par David Benioff (Troie, La 25ème heure), Brothers sera sur les écrans US le 4 décembre prochain pour concourir aux prochains Oscars mais n'est pas encore annoncé en France par son distributeur Wild Bunch.

Tommy & Grace forment un couple parfait et sont les parents de deux petites filles. Tommy est envoyé par l'ONU en mission à l'étranger et confie à Sam, son frère tout juste sorti de prison, le soin de s'occuper de sa famille. Lorsque Tommy est porté disparu et présumé mort, Sam et Grace se rapprochent contre toute attente. C'est alors que Tommy revient du front...


Le trailer de Brothers est à visionner ICI

6 juil. 2009

Megan Fox/Jennifer's body

Véritable fantasme masculin dans Transformers 1 & 2, Megan Fox a trouvé avec Jennifer's body un rôle mordant. Sous la direction de Karyn Kusuma (Girlfight, Aeon Flux), d'après un script de Diablo Cody (Juno), elle y incarne une femme fatale aux baisers mortels dans cette nouvelle variation sur le thème du vampire qui s'annonce plus hot et bloody que le récent Twilight.

Sous l'emprise d'une force intérieure, une jeune pom-pom girl à la vie idéale se met à assassiner les garçons de sa petite ville. Sa meilleure amie va tenter de l'arrêter.

Le trailer de Jennifer's body en salles le 21 octobre prochain est à visionner ICI

5 juil. 2009

Jeux de pouvoir / Kevin McDonald

Stephen Collins est membre du Congrès américain et préside le comité qui supervise les dépenses de la Défense. Ambitieux, il incarne l'avenir de son parti et pourrait bien devenir un des leaders du pays. Lorsque sa jeune assistante est tuée dans des circonstances mystérieuses, certains secrets font surface...
Cal McAffrey, journaliste chevronné et ami de longue date de Collins, est chargé par sa rédactrice en chef, d'enquêter sur l'affaire. Avec une jeune journaliste, Della Frye, McAffrey tente de découvrir l'identité du meurtrier. Il ignore qu'il s'attaque à un complot qui menace les structures mêmes du pouvoir. Lorsque des milliards sont en jeu, tout le monde devient suspect...

A l'origine State of play est une remarquable mini-série britannique de 6h produit par la BBC.
Pour sa transposition hollywoodienne de nombreux talents ont été recrutés devant (Russel Crowe, Helen Mirren) comme derrière la caméra (le réalisateur Kevin McDonald, le chef op Rodrigo Pieto) pour un résultat brillant, énergique et intelligent.
Entre le thriller paranoïaque et l'enquête journalistique, le récit, où plane l'ombre des Hommes du président de Pakula (1976) comme les Trois jours du condor (1975) de Sydney Pollack, osculte les liens troubles entre le milieu politique et le monde des affaires, prend le pouls du journalisme d'investigation "à l'ancienne" à l'heure de l'internet et des blogs tout en proposant un suspense haletant servi par des acteurs concernés.
Après avoir impressionné son monde avec Le dernier roi d'Ecosse en 2006, le réalisateur écossais Kevin McDonald, auteur de nombreux documentaires remarqués, confirme avec ces Jeux de pouvoir de grande classe sa place dans les espoirs du cinéma mondial.