27 juil. 2010

Gladiator revient en blu-ray

Après un première édition catastrophique avec un transfert abusant de DVNR (digital video noise reduction) et de EE (Edge Enhancement), Gladiator fait peau neuve en blu-ray avec un nouveau master 4K disponible pour l'instant dans une édition 2 disques en Hollande.
Selon Thedigitalbits.com l'image ferait enfin honneur à ce chef d'oeuvre réalisé par Ridley Scott.

Cette édition Paramount sera disponible bientôt aux USA et ensuite en France.

Pour patienter voici un comparatif à base de captures d'écran entre l'ancien master et le nouveau : http://comparescreenshots.slicx.com/comparison/68257/picture:0

25 juil. 2010

Inception / Christopher Nolan

Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable. Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception. Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait. Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence.

Après le triomphe mondial de The dark knight, sans doute un des meilleurs films de super-héros de tous les temps, Christopher Nolan a eu carte blanche de la part de la Warner pour son nouveau film Inception : le résultat est un blockbuster d'une grande originalité sur l'architecture de l'esprit où cohabitent film de casse, film d'action, film d'anticipation, thriller cérébral.

A l'image de l'architecte interprétée dans le film par Ellen Page, Christopher Nolan a bâti un scénario à l'architecture complexe, labyrinthique où le principe des rêves emboités permet de créer des mondes pleins de détails et donner libre cours à toutes les audaces narratives comme visuelles : basculement et effritement des décors, combats en l'absence de gravité, distorsion du temps...La circulation, très réussie, entre les différentes strates temporelles emporte le spectateur dans une expérience de cinéma déroutante et grisante par cette perte de repères et ce brouillage spatio-temporels liés à l'expérience même du rêve.
Nolan a construit un pays des rêves avec plusieurs couches où le danger de rester prisonnier du virtuel va croissant à mesure que les protagonistes/players s'enfoncent dans ces espaces crées par leurs inconscients.
En témoigne la séquence haletante du braquage, de l'inception qui se déploie sur 1h. Avec cette course contre la montre de cette mission impossible, Nolan livre un grand moment de cinéma. Il est en effet vertigineux, jubilatoire de glisser de niveau en niveau dans l'inconnu des rêves pendant cette inception qui est aussi celle de l'attention du spectateur, complètement accaparée par le récit.
Cette histoire complexe que Nolan porte depuis 10 ans reprend des thèmes chers à son réalisateur comme la mémoire fragmentée (Memento), la manipulation des esprits (Le prestige), le côté obscur de l'âme humaine (Insomnia, The dark knight). De plus Nolan a puisé son inspiration dans quelques films sortis dans les années 90 qui examinaient la nature de la réalité comme Matrix, Existenz, Dark City aussi bien que dans les écrits de Borges ou Jung.

Si
Inception est un film d'action spectaculaire avec notamment un formidable hommage à James Bond dont Nolan est fan, il est aussi un drame poignant, celui du personnage joué formidablement par Leonardo DiCaprio dans un rôle cousin du Teddy Daniels de Shutter Island. Inconsable veuf, rongé par le remords, il se shoote au virtuel pour revivre des instants privilégiés avec sa femme disparue interprétée, très justement, avec beaucoup de nuances par Marion Cotillard. L'inception en question, son dernier coup très lucratif, lui permettrait de retrouver le réel, le reste de sa famille aux USA. Mais au risque de se perdre dans les limbes du rêve, piégé par les créations de natures diverses de l'inconscient. Comme il s'agit d'un rêve collectif aux infinis détails à créer, DiCaprio est entouré d'une belle troupe de seconds rôles avec une vraie partition à jouer, de Cilian Murphy émouvant en "cible"à Ellen Page, jeune et douée architecte prénommée Ariane seule susceptible d'aider Cobb/DiCaprio à retrouver le fil vers la réalité.

Avec ce cinéma d'action palpitant aux décors stupéfiants mêlé à un cinéma plus intimiste, par l'idée même du rêve, Christopher Nolan a nouveau frappé très fort, après
The dark knight, avec ce classique instantané.

24 juil. 2010

Alice au pays des merveilles en vidéo

L'adaptation du chef-d’œuvre de Lewis Carroll (plus exactement adaptation d'Alice et De l'autre côté du miroir), Alice au pays des merveilles sort aujourd'hui en DVD et blu-ray.

Sorti en salles en 2010 en version 2D et 3D ce nouveau film du réalisateur de Edward aux mains d'argent est proposé en vidéo en 2D dans une édition Walt Disney avare en bonus.

Les bonus des différentes éditions ne comportent en effet que trois featurettes d'environ 5'chacune : "Le chapelier fou", "Le personnage d'Alice", "Effets spéciaux au pays des merveilles".

Avec ses 333M$ de recettes au bo US et 4,4M d'entrées France, Alice au pays des merveilles est un des plus grands succès financier de son réalisateur qui, pour la plupart des critiques français, aura déçu avec cette adaptation impersonnelle noyé sous les images de synthèse au détriment de la poésie et de l'étrange auxquels il nous avait habitué.

17 juil. 2010

Polanski adapte Reza

Maintenant qu'il est libre Roman Polanski envisage de tourner très rapidement son prochain film.
Son choix s'est porté sur l'adaptation de Le Dieu du Carnage, une pièce de Yasmina Reza mettant en scène deux couples souhaitant régler un litige entre leurs enfants.

La romancière, scénariste, metteur en scène Yasmina Reza a rencontré à plusieurs reprises Polanski pendant sa détention dans son chalet suisse de Gstaad afin d'adapter son texte.

Reza a déclaré à l'Agence France-Presse que le tournage devrait débuter en 2011 et se tourner probablement dans un des pays où Polanski peut se rendre comme la Pologne, la Suisse et la France.

Trailer de Facebook, le film

Le trailer officiel de The Social Network de David Fincher est disponible ci-après.

Le film est centré sur la création et l'évolution de Facebook, le réseau social en ligne crée en 2004 sur le campus d'Harvard.
Justin Timberlake interprète Sean Parker le co-fondateur de Napster et Jess Eisenberg (Bienvenue à Zombieland) Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook.

Le scénario de ce film en salles le 13 octobre prochain est écrit par Aaron Sorkin (La guerre selon Charlie Wilson).



15 juil. 2010

Toy Story 3 / Lee Unkrich

Les créateurs des très populaires films Toy Story ouvrent à nouveau le coffre à jouets et invitent les spectateurs à retrouver le monde délicieusement magique de Woody et Buzz au moment où Andy s'apprête à partir pour l'université. Délaissée, la plus célèbre bande de jouets se retrouve... à la crèche ! Les bambins déchaînés et leurs petits doigts capables de tout arracher sont une vraie menace pour nos amis ! Il devient urgent d'échafauder un plan pour leur échapper au plus vite. Quelques nouveaux venus vont se joindre à la Grande évasion, dont l'éternel séducteur et célibataire Ken, compagnon de Barbie, un hérisson comédien nommé Larosse, et un ours rose parfumé à la fraise appelé Lotso.

15 ans après sa première production Toy Story, premier long métrage entièrement réalisé en images de synthèse, l'usine à rêves Pixar livre, une nouvelle fois avec brio, sa dernière production, Toy Story 3, troisième et dernier volet de la trilogie Toy Story.
L'équipe de créatifs entourés de John Lasseter et du réalisateur Lee Unkrich ont allié les ingrédients de la réussite des deux premiers volets, l'émotion et l'humour, à une esthétique 3D éblouissante (voir dès la séquence d'ouverture les progrès techniques faits en la matière depuis le premier Toy Story) toujours au service de la narration. La valeur ajoutée Pixar réside en une histoire forte, chargé en péripéties et situations dramatiques comme en clin d'oeils humoristiques, véhiculant des thèmes universels auxquels seront sensibles petits comme grands, comme dans ce dernier volet, l'abandon, la fuite du temps, le sens du sacrifice.
L'idée géniale de ce Toy Story 3 est d'utiliser comme décor principal une crèche envisagé par nos jouets préférés, Buzz l'éclair et Woody le cow-boy, comme une prison ou l'anti-chambre de l'enfer (référence au dernier acte du film). Ayant échoué par erreur à la crèche de Sunny side (belle ironie), nos héros vont vite découvrir un lieu inhospitalier peuplé de gamins déchainés et régi de main de fer par un ourson d'apparence débonnaire, un chef de famille tyrannique règnant sur un peuple de jouets abandonnés. Le lieu par essence ludique permet d'introduire une multitude de personnages hilarants comme un Ken très queer, un téléphone Fisher Price aux bons tuyaux, un poupon tortionnaire et d'amener le récit vers un hommage irrésistible à La Grande évasion comme à Mission impossible.
Au cours de ses aventures débridées pleines d'humour où chaque public trouvera son compte, l'émotion liée à la thématique de la séparation et de l'abandon qui court dans toute la saga est particulièrement pregnante et bien dosée dans ce dernier volet où il est question du passage à l'âge adulte et de ce qu'on laisse derrière (les jouets, par extension l'innocence, l'insouciance).
Parvenir à procurer avec des images de synthèse de telles émotions est la marque d'un très grand studio qui a prouvé avec des chefs d'oeuvre comme Wall-e ou Là-haut un savoir-faire écrasant en terme de narration solide toujours enrobée dans une esthétique époustouflante et conduite avec un plaisir jubilatoire.

A signaler pour tous les fans : les deux premiers volets vont ressortir en salle en 3D le 13 et 20 octobre prochain.

10 juil. 2010

Tamara Drewe / Stephen Frears

Avec son nez refait, ses jambes interminables, son job dans la presse people, ses aspirations à la célébrité et sa facilité à briser les coeurs, Tamara Drewe est l'Amazone londonienne du XXIe siècle.
Son retour au village où vécut sa mère est un choc pour la petite communauté qui y prospère en paix.
Hommes et femmes, bobos et ruraux, auteur de best-sellers, universitaire frustré, rock star au rancart ou fils du pays, tous sont attirés par Tamara dont la beauté pyromane et les divagations amoureuses éveillent d'obscures passions et va provoquer un enchaînement de circonstances aussi absurdes que poignantes.

Ce film a été présenté hors compétition lors du 63ème Festival de Cannes

Adaptation du roman graphique de Posy Simmonds, Tamara Drewe porte bien la marque de son réalisateur Stephen Frears: mélange entre causticité et noirceur, regard piquant sur la bourgeoisie et en l’occurrence les écrivains à succès, héroïne indépendante qui fait fi des conventions et du politiquement correct, personnages secondaires remarquables, excentriques et hilarants. Le cadre cette comédie pastorale est particulièrement réussi : une résidence d’écrivains dans le Dorset, un petit village perturbé par le retour dans la maison familiale de la sexy Tamara interprété par la pétillante Gemma Arterton (avec un nez tout neuf d’où le surnom Plastique donné par les 2 collégiennes délurées locales) qui fait tourner les têtes (un écrivain à succès prétentieux, le jardinier ami d’enfance, un rocker de passage en tournée).

On rit beaucoup grâce à des répliques cinglantes (les 2 jeunes actrices Charlotte Christie et Jessica Bardem mettent tout le monde k.o) et des situations vaudevillesques à l’humour noir irrésistible.

(Sortie le 14/07/2010)

(Stephen Fears lors de la présentation du film au 63ème festival de Cannes (photo FB))




8 juil. 2010

MK2 soutient Carlos

A l'occasion de la sortie en salles de Carlos d'Olivier Assayas, le blog du distributeur MK2 propose un entretien avec le réalisateur à lire ICI.
La version salles d'une durée de 2h45 est une version raccourcie du montage prévu pour la TV qui se déployait en 3 parties d'une durée totale de 5h30.
Création Canal+, cette mini-série consacré au terroriste Carlos a fait sensation sur la Croisette en mai dernier lors de sa présentation hors compétition au 63ème festival de Cannes.
Le visionnage de cette excellente mini-série est bien entendu conseillé en version intégrale disponible dans un coffret 3DVD édité par Studio Canal.

6 juil. 2010

James Bond et The Hobbit en péril suite aux problèmes financiers de la MGM

Suite aux problèmes financiers de la MGM (3 milliards de $ de dettes), le tournage du 23ème James Bond a été annulé alors que le scénario était en cours d'écriture et le réalisateur engagé (Sam Mendes).

Malgré les succès colossaux des deux derniers Bond avec Daniel Craig (596 et 576M de $ dans le monde) le studio songe à vendre les droits de la franchise.

Autre projet en péril pour la MGM : la saga de The Hobbit. Selon The Hollywood reporter, les créditeurs de la MGM envisageraient la revente des droits à un autre studio, en l'occcurence Warner, le temps que le studio tente de refaire surface. Après le départ du projet de Guillermo Del Toro, le producteur et scénariste Peter Jackson s'était porté volontaire en dernier recours pour réaliser la saga.

Espérons pour tous les mordus de cinéma que ces deux projets voient malgré tout le jour dans un avenir plus ou moins proche.

5 juil. 2010

Tetro / Francis Ford Coppola

Tetro est un homme sans passé. Il y a dix ans, il a rompu tout lien avec sa famille pour s'exiler en Argentine.
A l'aube de ses 18 ans, Bennie, son frère cadet, part le retrouver à Buenos Aires.
Entre les deux frères, l'ombre d'un père despotique, illustre chef d'orchestre, continue de planer et de les opposer.

Mais, Bennie veut comprendre. A tout prix. Quitte à rouvrir certaines blessures et à faire remonter à la surface des secrets de famille jusqu'ici bien enfouis.

Présent selon sa volonté dans la Quinzaine des réalisateurs en 2009 avec les jeunes cinéastes, Francis Ford Coppola poursuit avec Tetro, après L’homme sans âge, dans la voie d’un cinéma indépendant autoproduit, plus modeste, plus personnel. Il a en effet écrit le scénario de cette histoire familiale aux nombreux échos avec la sienne qu’il a tournée en Argentine.

Tetro est l’histoire d’une famille déstructurée avec de nombreux thèmes empruntant à la tragédie grecque : jalousie, trahison, secrets enfouis. Coppola y fait référence explicitement avec ces représentations théâtrales racontant l’histoire tourmentée et douloureuse de la famille de Tetro inspirées des contes d’Hoffman. Si, dans L’homme sans âge le professeur de linguistique joué par Tim Roth s'attelait à découvrir les origines du langage, il s’agit ici pour le jeune héros de décoder une histoire personnelle dont Tetro a jeté les bases dans ses écrits cryptés et qu’il ne parvient pas à terminer. Coppola charge toutes les scènes entre Gallo qu’on a plaisir de revoir et Alen Ehrenreich, la découverte du film, d’une grande intensité dramatique.

La rigueur de l’écriture va de pair avec une forme subjugante: dans un sublime n&b qui rappelle celui de Rusty James, très tranché, proche d’une photographie de studio des 50’s avec ces ombres très travaillées, Coppola en toute liberté cisèle son film de mouvements ou d’effets brillants toujours au service de cette histoire touchante. Ce choix artistique, avoir de grandes zones d’ombres à l’image, est raccord avec le caractère de Tetro, homme secret, auteur qui veut rester dans l’ombre : « il ne faut pas regarder la lumière ». L’acharnement de son jeune frère à découvrir la vérité puis révéler le talent d’auteur de Tetro va le contraindre à y faire face.

Eblouissant.


Test DVD

Respectant le travail du chef opérateur Mihai Malaimare Jr qui a utilisé une caméra HD, le master utilisé par Pathé est une merveille avec un n & b dense, des contrastes marqués, des clairs-obscurs sensationnels. Les séquences en couleur renvoient aux plus belles heures du Technicolor dans un hommage réussi aux Chaussons rouges de Michael Powell. On est au top de la SD et on se prend à rêver d'une édition blu-ray.

Les deux mixages Dolby Digital 5.1 proposent des ambiances très riches tant au niveau des dialogues que de la bande originale.

Bonus

3 modules très intéressants d'une durée moyenne de 9' donnent la parole aux principaux artisans de cette belle réussite de Francis Ford Coppola.

Mihai Malaimare, Jr : Directeur de la photographie de Tetro

Le directeur de la photo de L'homme sans âge évoque sa nouvelle collaboration avec Coppola, du désir de celui-ci faire un film en n&b en 2:35 où la caméra ne bougerait que si c'est nécessaire.

Il évoque ses répérages à base de photos, le choix de flash-back en couleur avec un aspect de pellicule Anscochrome utilisée dans les années 60 et 70, le défi représenté par l'utilisation d'un immense fond bleu pour représenter les scènes de ballet.

Osvaldo Golijov : La musique née du film

Le compositeur évoque son souhait de " capter un optimisme nostalgique". Des images de son travail avec un quintette et un orchestre symphonique, de sa collaboration avec FFC parsèment ce module consacré à "une musique née du film par opposition à une musique qui suit le film".

Le ballet

Coppola parle de son collaboration avec avec la chorégraphe des ballets qui parsèment le récit en hommage aux Chaussons rouges. Les scènes de ballets réalisées sur fond bleu dont Coppola loue le grand intérêt pour travailler son imaginaire en post-prod sont envisagées par son réalisateur comme une métaphore de l'écriture. Il conclut sur la formidable "possibilité du cinéma de puiser dans les autres arts et faire appel à la danse, aux marionnettes, à l'animation"pour offrir au public un film riche sur le plan esthétique comme thématique.

Cette édition FPE se termine par une galerie photos.

A noter que l'édition spéciale FNAC de Tetro propose un DVD supplémentaire de bonus avec une masterclass de Coppola.

2 juil. 2010

Johnny Depp retrouve son costume de Jack Sparrow

Le tournage du 4ème opus de la saga Pirates des Caraïbes a débuté depuis mi-juin sous la direction de Rob Marshall (Nine).

Grâce à Popsugar, voici la première photo de Johnny Depp dans son costume de Jack Sparrow. Sur cette photo du set vous pouvez également apercevoir l'acteur Kevin McNally alias le pirate Gibbs déjà présent dans les 3 premiers volets.

Le pitch de ce Pirates des Caraïbes 4 avec également au casting Geoffrey Rush, Penélope Cruz, Ian McShane et Gemma Ward :

Jack Sparrow n'est pas le seul à rechercher la mythique fontaine de jouvence. Cette fois, il doit affronter de nouveaux adversaires armés d'une technologie révolutionnaire, associant la mécanique à la vapeur, et qui ont à leur tête un dangereux capitaine.

Pirates4

Pirates des Caraïbes : On stanger tides est prévu pour mai 2011.