25 janv. 2011

Les nominations pour les Oscars 2011

Les nominations pour la 83ème cérémonie des Oscars viennent d'être dévoilées.
Le discours d'un roi
de Tom Hooper avec Colin Frth est considéré comme le grand favori acec 12 nominations. Le western des Coen, True Grit, arrive derrière avec 10 nominations, Inception de Christopher Nolan et The social network étant chacun cités 8 fois.

Présentée par Anne Hathaway et James Franco , la 83ème cérémonie des Oscars se déroulera le 27 février prochain au Kodak Theater de Los Angeles.

Voici les principales nominations :

Meilleur film

Black Swan de Darren Aronofsky

The Fighter de David O'Russell

Inception de Christopher Nolan

The kids are all right de Lisa Cholodenko

Le discours d'un roi de Tom Hooper

127 heures de Danny Boyle

The Social Network de David Fincher

Toy Story 3 de Lee Unkrich

True Grit des frères Coen

Winter's bone de Debra Granik


Meilleur réalisateur

Darren Aronofsky pour Black Swan

Tom Hooper pour Le discours d'un roi

David Fincher pour The Social Network

Joel et Ethan Coen pour True Grit

David O'Russell pour The Fighter


Meilleur acteur

Jeff Bridges pour True Grit

Jesse Eisenberg pour The Social Network

Colin Firth pour Le discours d'un roi

James Franco pour 127 heures

Javier Bardem pour Biutiful


Meilleure actrice

Nicole Kidman pour Rabbit hole

Natalie Portman pour Black Swan

Michelle Williams pour Blue Valentine

Annette Bening pour The kids are all right

Jennifer Lawrence pour Winter's bone


Meilleur acteur dans un second rôle

Christian Bale pour The Fighter

John Hawkes pour Winter's bone

Jeremy Renner pour The Town

Mark Ruffalo pour The kids are all right

Geoffrey Rush pour Le discours d'un roi


Meilleure actrice dans un second rôle

Amy Adams pour The Fighter

Helena Bonham Carter pour Le discours d'un roi

Melissa Leo pour The Fighter

Hailee Steinfeld pour True Grit

Jacki Weaver pour Animal Kingdom


Meilleur scénario original

Mike Leigh pour Another Year

David O'Russell pour The Fighter

Christopher Nolan pour Inception

Lisa Cholodenko pour The Kids are all right

Tom Hooper pour Le discours d'un roi


Meilleure adaptation

Danny Boyle pour 127 heures

David Fincher pour The Social Network

Lee Unkrich pour Toy Story 3

Joel et Ethan Coen pour True Grit

Debra Granik pour Winter's bone


Meilleur film d'animation

Dragons de Chris Sanders

L'illusionniste de Sylvain Chomet

Toy Story 3 de Lee Unkrich


Meilleur film étranger

Biutiful de Alejandro González Inárritu

Dogtooth de Giorgos Lanthimos

In a better world de Susanne Bier

Incendies de Denis Villeneuve

Hors-la-loi de Rachid Bouchareb


Meilleure musique

John Powell pour Dragons

Hans Zimmer pour Inception

Alexandre Desplat pour Le discours d’un roi

A.R. Rahman pour 127 Hours

Trent Reznor & Atticus Ross pour The Social Network


James Cameron a planifié Avatar 2 pour Noël 2014

Aux PGA Awards, selon Entertainment Weekly, James Cameron aurait annoncé que son nouveau projet serait la deuxième et troisième partie de la franchise Avatar.

"Je suis en pleine écriture des deux prochains films Avatar, a-t-il déclaré. Nous avons décidé de les tourner ensemble et de les sortir de manière rapprochée, avec un an d'écart environ. Noël 2014 et Noël 2015 figurent dans notre plan de sortie".

James Cameron a ajouté qu'une partie du casting du premier film reviendrait dans les suivants. "Basiquement, si vous survivez au premier film, vous reviendrez dans le second, au moins sous une forme déterminée".

On sait que Sigourney Weaver a rencontré de Cameron afin d'envisager son retour dans les suites, malgré le fait que son personnage meure dans le premier.

Retrouvez ICI
ma critique d'Avatar et mon dossier spécial 3D

23 janv. 2011

Rien à déclarer / Danny Boon

1er janvier 1993 : passage à l'Europe. Deux douaniers, l'un Belge, l'autre Français, apprennent la disparition prochaine de leur petit poste de douane fixe situé dans la commune de Courquain France et Koorkin Belgique. Francophobe de père en fils et douanier belge trop zélé, Ruben Vandervoorde se voit contraint et forcé d'inaugurer la première brigade volante mixte franco-belge. Son partenaire français sera Mathias Ducatel, voisin de douane et ennemi de toujours, qui surprend tout le monde en acceptant de devenir le co-équipier de Vandervoorde et sillonner avec lui les routes de campagnes frontalières à bord d'une 4L d'interception des douanes internationales.

Après le carton de Bienvenue chez les ch'tis et ses 20M d'entrées France, Danny Boon revient, aidé par la même équipe technique et quelques seconds couteaux au générique du précédent auquel se joint l'acteur belge le plus bankable du moment, avec une grosse comédie familiale à la recette similaire : duo mal assorti, romance contrariée, appel à la tolérance le tout soupoudré de bonnes vannes.
Après Bergues, Danny Boon invite le spectateur à découvrir le charme typique d'une localité située dans la commune de Courquain France et Koorkin Belgique, théâtre de la rivalité bon enfant (on n'est quand même pas chez Shakespeare!) entre un douanier belge adepte de l'injure anti-français et de contrôles musclés, Ruben Vandervoorde et le français Mathias Ducatel, son voisin de douane accessoirement épris en cachette de la soeur du dis Vandervoorde.

La première heure est assez amusante avec les prises de becs à répétition entre les deux hommes qui vont être contraints de faire équipe à bord d'une 4L d'interception des douanes internationales : Poelvoorde chaud comme une barrique à frite gesticule et grimace comme le Louis de Funès époque Oury face à un Danny Boon plus en retenue.
En couple de restaurateurs filous, Karin Viard et François Damiens, les seuls seconds rôles bien servis du film, viennent pimenter l'intrigue qui malheureusement patine dur dans le dernier tiers en convoquant un comique de répétition lourdaud (les tentatives de transfert de drogue de la petite frappe jouée par Bruno Lochet), des situations tragi-comiques pas très inspirées (Poelvoorde, ivre de méchanceté rance, flinguant à tout va, est comment dire quelque peu gênant dans une comédie à visée familiale) et filant une histoire d'amour contrariée très fleur bleue (un Roméo et Juliette version Marc Lévy).
Une amusante poursuite automobile, très fast and furious, avec une 4L gonflée à bloc, vient réveiller vers la fin l'attention relâchée, avant le happy end de rigueur de cette comédie sympathique mais pas inoubliable.

(sortie le 2 février 2011, le 26 janvier Nord et Belgique)

photos (FB) prises lors de l'avant-première du film au Gaumont multiplexe de Montpellier le 21 janvier 2011

22 janv. 2011

Les Runaways/ Floria Sigismondi

Los Angeles, 1975. Joan Jett et Cherie Currie, deux adolescentes rebelles, se rencontrent et deviennent les figures emblématiques de ce qui se révélera être le plus célèbre des groupes de glam rock féminin, les Runaways. Après une irrésistible ascension dans une Californie en ébullition créative, ces deux jeunes stars légendaires vont ouvrir la voie aux générations futures de femmes musiciennes. Sous l’influence de leur imprésario, l’excentrique Kim Fowley, le groupe va vite s’imposer et déchaîner les foules. Au-delà d’une trajectoire unique, voici l’histoire vraie de jeunes filles qui en se cherchant, vont toucher leurs rêves et changer la musique pour toujours.

Premier film de cinéma par la réalisatrice de clips Floria Sigismondi, Les Runaways s'attache à raconter via la chronique d'une adolescence agitée l'histoire du premier grand groupe de rock féminin emmenée par Joan Jett.
La réalisatrice évite les écueils du biopic classique en se focalisant sur le parcours initiatique de deux jeunes femmes propulsées dans le monde sulfureux du rock des années 70, récit d'une aventure incroyable balisée d'épisodes intenses où Dakota Fanning et Kirsten Stewart, la blonde Cherie Currie et la brune Joan Jett, donnent toute la mesure de leur talent notamment en réinterprétant les chansons des Runaways.
Entourant ce duo charismatique, Michael Shannon compose à nouveau un personnage halluciné, le producteur Kim Fowley. L'euphorie et les déceptions, le vertige de la gloire et la séduction dangereuse des paradis artificiels sont justement exprimés par les deux actrices dont Fanning qui a bien grandi depuis son rôle de petite chouineuse de La guerre des mondes hérite du rôle le plus complexe.
L'esthétisme des plans capture l'énergie rock et son cortège de dérives tout en suggérant les émotions (envie de reconnaissance, jalousie, amour, spleen)
qui assaillent ces jeunes filles montées trop haut et trop vite. Floria Sigismondi a volontairement délaissé la matérialisation de l'inspiration créative (comment Joan Jett composait les chansons du groupe) et une approche psychologique de ses personnages pour se concentrer sur les manifestations du romantisme sombre de ces adolescentes saisies dans un portrait impressionniste renvoyant au travail de Sofia Coppola (Virgin suicides) comme à celui d'Anton Corbijn (Control).

Test DVD
L'image SD est très convaincante avec un piqué très convenable, des contrastes bien gérés et une colorimétrie riche respectant la belle photographie de Benoît Debie. La piste Anglais Dolby Digital 5.1 permet d'apprécier la sympathique bande-son de ce film rock.

Bonus

Pour débuter est proposé un commentaire audio exclusivement féminin avec Joan Jett, Kristen Stewart et Dakota Fanning.
Puis un making-of classique (15'), composé d'extraits du tournage et d'interventions des actrices principales, de la réalisatrice
Floria Sigismondi, des producteurs et de l'artiste Cherie Currie qui a écrit une autobiographie dont le film est inspiré, est proposé en complément de l'agréable interview (14') de la réalisatrice qui revient sur ses intentions comme sur son travail avec ses actrices qui ont bénéficié pour la préparation et sur le set des conseils de Joan Jett et de Cherie Currie.
2 courts modules de 2'chacun, un spot sur le groupe des Runaways et le casting, le clip de la chanson Cherry Bomb, sont ajoutés à cette édition de belle facture signée
Metropolitan Film Export.


Chronique réalisée en partenariat avec
Cinetrafic.fr à retrouver également sur la page du film : http://www.cinetrafic.fr/film/26906/les-runaways.

21 janv. 2011

Les nominations pour les César 2011

Les nominations pour les César 2011 viennent d'être dévoilées : Des hommes et des dieux, avec 11 nominations, est le grand favori suivi par The ghost writer et Gainsbourg (vie héroïque). Pour la première fois, le César d'animation sera décerné. Quentin Tarantino recevra un prix pour l'ensemble de sa carrière. Présidée par Jodie Foster et animée par Antoine de Caunes, la cérémonie des César se tiendra le 25 février 2011 au théâtre du Chatelet.

Meilleur film:

L'Arnacoeur
Gainsbourg (vie héroïque)
The Ghost-Writer
Mammuth
Le Nom des gens
Tournée
Des hommes et des dieux

Meilleur réalisateur:

Xavier Beauvois (Des hommes et des dieux)
Bertrand Blier (Le Bruit des glaçons)
Olivier Assayas (Carlos)
Roman Polanski (The Ghost-Writer)
Mathieu Amalric (Tournée)

Meilleur acteur:

Gérard Depardieu (Mammuth)
Romain Duris (L'Arnacoeur)
Jacques Gamblin (Le Nom des gens)
Lambert Wilson (Des hommes et des dieux)
Eric Elmosnino (Gainsbourg (vie héroïque))

Meilleure actrice:

Isabelle Carré (Les Emotifs anonymes)
Catherine Deneuve (Potiche)
Sara Forestier (Le Nom des gens)
Charlotte Gainsbourg (L'Arbre)
Kristin Scott Thomas (Elle s'appelait Sarah)

Meilleur acteur dans un second rôle:

Niels Arestrup (L'Homme qui voulait vivre sa vie)
Gilles Lellouche (Les Petits mouchoirs)
Michael Lonsdale (Des hommes et des dieux)
Olivier Rabourdin (Des hommes et des dieux)
François Damiens (L'Arnacoeur)

Meilleur jeune espoir masculin:

Arthur Dupont (Bus Palladium)
Grégoire Leprince-Ringuet (La Princesse de Montpensier)
Pio Marmai (D'amour et d'eau fraîche)
Raphaël Personnaz (La Princesse de Montpensier)
Édgar Ramírez (Carlos)

Meilleur jeune espoir féminin:

Anaïs Demoustier (D'amour et d'eau fraîche)
Léa Seydoux (Belle Epine)
Audrey Lamy (Tout ce qui brille) et Leïla Bekhti (Tout ce qui brille)
Yahima Torres (Vénus noire)

Meilleur scénario original:

Le Bruit des glaçons (Bertrand Blier)
Des hommes et des dieux (Etienne Comar et Xavier Beauvois)
Mammuth (Benoît Delépine et Gustave Kervern)
Tournée (Mathieu Amalric, Philippe Di Folco, Marcelo Novais Teles et Raphaëlle Valbrune)
Le Nom des gens (Baya Kasmi et Michel Leclerc)

Meilleure adaptation:

L'Arbre (Julie Bertuccelli)
La Princesse de Montpensier (Jean Cosmos, François-Olivier Rousseau et Bertrand Tavernier)
L'Homme qui voulait vivre sa vie (Eric Lartigau et Laurent de Bartillat)
Potiche (François Ozon)
The Ghost-Writer (Robert Harris et Roman Polanski)

Meilleure première œuvre:

Gainsbourg (vie héroïque)
Simon Werner a disparu...
Tête de Turc
L'Arnacoeur
Tout ce qui brille

Meilleur film d'animation:

Logorama (court-métrage)
L'Homme à la Gordini (court-métrage)
Une vie de chat
Arthur 3, la guerre des deux mondes
L'Illusionniste

Meilleur film étranger:

Les Amours imaginaires
Bright Star
Dans ses yeux
Illégal
Inception
Invictus
The Social Network

Meilleur film documentaire:

Benda Bilili!
Cleveland contre Wall Street
Entre nos mains Yves Saint Laurent - Pierre Bergé, l'amour fou
Océans

16 janv. 2011

Trilogie Robocop

A l'aube de l'an 2000, Detroit est, comme toujours dans cette sorte d'histoire, la proie du crime et de la corruption. Pour pallier ce terrible etat, les services de police inventent une nouvelle arme infaillible, Robocop, mi-homme, mi-robot, policier electronique de chair et d'acier qui a pour mission de sauvegarder la tranquillite de la ville. Mais comme souvent, ce cyborg a aussi une âme.
23 ans après sa sortie il est toujours sympathique de revoir Robocop (1987) pour sa satire du capitalisme et de l'ultra-libéralisme débridé personnifiée par la multinationale baptisée OCP qui contrôle la police locale et d'autres domaines publics comme les hôpitaux ou bien encore la presse. La collusion du monde des affaires et du crime est filmée avec mordant et énergie par Paul Verhoeven qui se régale à rendre ridicules, par l'absurde, ces patrons cyniques et avides de pouvoir.
Robocop se rattache à la série B avec ses méchants caricaturaux, sa violence outrancière dans une société futuriste où les robots font leur apparition pour pallier les problèmes de sécurité.
Figure emblématique du superflic, Robocop est une machine qui rêve et a une âme, le film reproduisant avec efficacité le schéma classique de la créature en quête d'humanité.
Ce premier opus, bien rythmé, illustre de manière assez violente le chaos urbain rongeant une mégalopole où veille un Peter Weller émouvant sous sa carapace.

Robocop est de retour pour protéger les innocents.
Dans le second volet (1989) Robocop retrouve sa partenaire Nancy Allen sous la direction cette fois de Irvin Keshner (L'empire contre-attaque).
Ecrit par Frank Miller (Sin city) Robocop 2 reprend la thématique de la violence de la société moderne en proposant des situations excessives (des enfants commettent des actes violents, un policier corrompu est amputé vivant), des scènes d'action plus spectaculaires et plutôt bien réalisées pour l'époque avec toutefois des effets en stop motion qui ont assez mal vieilli qui plus en HD.
Malheureusement Robocop commence à s'autoparodier (dans le premier tiers il est débité en pièces détachées puis reprogrammé par la multinationale OCP pour observer un comportement plus policé), l'humour injecté tendant à réduire l'intérêt pour cette sequel qui tient à distance la relation Nancy Allen/Robocop.

Dans un futur proche, la multinationale OCP decide de construire Delta City sur les ruines du vieux Detroit. Un groupe d'habitants irreductibles refuse de quitter les lieux. Pour les convaincre, OCP decide de reprogrammer Rococop, policier d'elite fabrique a partir de l'officier Murphy. Mais le docteur Lazarus, charge de l'entretien de Robocop, refuse d'effacer la memoire de Murphy.
Réalisé par Fred Dekker en 1993, Robocop 3 ne propose rien de nouveau à l'univers mis en place par Verhoeven et vire vers le nanar avec ses robots ninjas, son Robocop volant avec un jet-pack. Le changement d'acteur est fatal à cette dernière partie.

Test blu-ray

Technique
Déjà sorti sur le support en 2008, Robocop ne bénéfice malheureusement pas de master restauré : du bruit vidéo sur de nombreux arrière-plan , une compression MPEG-2 datée, une définition perfectible pour une image bien éloignée des standards blu-ray.
La piste en VO proposée en DTS-HD Master Audio 5.1 est correcte pour une production datée années 80.

Robocop 2
bénéficie d'un transfert plus satisfaisant avec un encodage MPEG-4 AVC, des couleurs et des contrastes offrant un meilleur rendu. Une définition pas vraiment optimale et quelques salissures pellicule minorent le bilan. La VO proposée en DTS-HD Master Audio 5.1 s'avère plus dynamique que la VF lors des séquences d'action (explosions, fusillades) avec une meilleure spatialisation 5.1.

Le bilan technique pour Robocop 3 est similaire à celui du second avec un transfert correct où la bonne gestion des contrastes et des couleurs s'accompagne d'une granularité assez présente et d'une définition moyenne dans certains plans à effets spéciaux. La partie sonore du dernier opus s'avère un peu en retrait par rapport au second avec des effets plus étouffés.
Bonus
Aucun bonus est proposé dans ce coffret, vendu par FPE à un prix ami (29.99€ ).

12 janv. 2011

Le 23ème James Bond sortira en novembre 2012

MGM et EON Productions viennent d'annoncer que le 23ème James Bond est programmé pour sortir en novembre 2012 (le 9 aux USA et dans la foulée en France).

Le nouveau film qui va entrer en production à la fin de l'année sera écrit par Neal Purvis, Robert Wade et John Logan.

Sam Mendes (Les sentiers de la perdition, American Beauty) sera derrière la caméra et Daniel Craig reprendra son role de 007.

Maintenant que MGM est sorti de sa déroute financière plusieurs studios courtisent la major pour distribuer ses films. Sony et Paramount sont sur les rangs pour la sortie du James Bond 23.

Ma critique du 22ème James Bond, Quantum of solace, est à lire ICI

10 janv. 2011

Mon beau-père et nous / Chris Weitz

Il aura fallu 10 ans, deux enfants avec sa femme Pam et d’innombrables obstacles pour que Greg soit enfin accepté par son beau-père. Les doutes de Jack réapparaissent lorsque Greg, à court d’argent, travaille au noir pour un laboratoire... Quand l’ensemble du clan Furniker, y compris Kevin, l’ex de Pam, se retrouve pour l’anniversaire des jumeaux, Greg doit prouver à Jack qu’il est un vrai chef de famille. Mais après tous les malentendus, l'espionnage et les missions secrètes, Greg va-t-il réussir l’examen final de Jack et lui succéder à la tête du clan…ou le cercle de confiance sera t-il brisé pour toujours ?

Après deux épisodes réalisés par Jay Roach, le troisième volet de la franchise des Fockers, Mon beau-père et nous (Little Fockers) a été confié à Chris Weitz (Pour un garçon, La boussole d'or) qui reprend bien sûr tous les acteurs qui ont fait le succès de ces deux comédies en adjoignant une flopée de seconds rôles prestigieux.

La succession d'acteurs de renom dans de nouveaux rôles de second plan pas toujours bien exploités (Laura Dern et Harvey Keitel doivent se contenter d'une poignée de dialogues quand Jessica Alba parvient à installer son personnage de commerciale nymphomane) ne parvient pas à masquer l'indigence d'un scénario dont les situations comiques sont moins réussies que dans le premier opus.

Les gags font en effet moins mouche, le rythme s'avère assez paresseux mais le plaisir de retrouver le duo De Niro et Stiller (sans oublier l'excellent Owen Wilson) reste néanmoins présent lors des joutes verbales musclées entre les deux hommes, duels psychologiques et désormais physique émaillés de références jubilatoires au Parrain ou Les dents de la mer.

9 janv. 2011

Menaces dans la nuit / John Berry

Un jeune gangster en fuite prend en otage une modeste famille.

Ecrit entre autres par Donald Trumbo, dernier film joué par John Garfield, Menaces dans la nuit (He ran all the way ) de John Berry raconte la fuite désespérée d'un petit malfrat après un braquage, traque qui fait écho à celle du réalisateur et de son équipe, contraints de fuir à l'étranger après ce film, en pleine chasse lancée contre les Américains suspectés d’être communistes.
"Menaces dans la nuit est un film sur le malheur" répétait John Berry quand on l'interrogeait sur son film réalisé en 1951. L'inéluctabilité d'un destin funeste frappe en effet dès le début du récit le personnage principal qui voit en rêve que tout cela va mal tourner. L'exécution foireuse d'un larcin, la fuite effrénée à travers la ville pour échapper à la police, la prise d'otage dans un appartement familial sont les grandes étapes d'un cycle infernal où le mal engendre le mal et la mort attend en bout de course. Très vite Berry installe ses personnages dans un huis-clos oppressant où la méfiance, la paranoïa, les trahisons, les déceptions s'exercent pour faire monter la tension dramatique.
John Garfield incarne Nick Robey, un homme du peuple devenu gangster qui prend en otage une famille après un braquage raté. En petite frappe au grand coeur, Garfield convainc par un jeu subtil entre brutalité et sensibilité.
Si le déroulement de la prise d'otage est classique dans sa réalisation avec une succession de scènes de confrontations psychologiques entre le voyou et la famille sans histoires, la traque et l'épilogue impressionnent durablement avec une mise en scène implacable digne des plus grands films noirs où l'angoisse et le désespoir sont traduits brillamment par des cadrages, des mouvements de caméra précis et efficaces qu'un montage nerveux met en valeur bien aidé par la composition fiévreuse de Garfield.

Test DVD
Le master restauré dévoile une image idéalement contrastée et une définition solide. La compression est en outre exemplaire pour de la SD. La piste VO est à privilégier pour son dynamisme comme pour le respect des dialogues.

Pour accompagner ce grand film de série noire est proposé tout d'abord Les 10 d'Hollywood, un documentaire réalisé par John Berry pour plaider la cause de dix collègues emprisonnés pour avoir refusé de révéler leur appartenance au parti communiste américain, plaidoyer vibrant qui lui vaudra d’être dénoncé par son commanditaire Edward Dmytryk.
Puis l'éditeur Wild Side a réunis des entretiens passionnants et touchants avec Pierre Rissient et les fils du réalisateur Arny et Dennis Berry qui reviennent sur la vie et la carrière de celui qui terminera sa carrière en France avec Boesman et Lena en 2001 et dont Menaces dans la nuit mérite vraiment d'être découvert ou revu. Troisième sortie de la collection Classics Confidential, Menaces dans la nuit adjoint au DVD un livre de 80 pages écrit spécialement par Samuel Blumenfeld, critique de cinéma et spécialiste du cinéma américain : une très belle réussite éditoriale.

6 janv. 2011

Robert de Niro président du jury du 64ème festival de Cannes

L’acteur, réalisateur et producteur américain Robert De Niro présidera le Jury du 64ème Festival de Cannes qui aura lieu du 11 au 22 mai 2011.

Robert de Niro a déclaré en acceptant cette invitation : « Le Festival de Cannes représente pour moi une occasion rare, car c’est un des plus anciens et des meilleurs festivals au monde. »

Star Wars en blu-ray en septembre aux USA

Lucasfilm vient d'annoncer que la saga Star Wars sera disponible en blu-ray en septembre.

Twentieth Century Fox Home Entertainment va sortir Star Wars aux USA dans 3 coffrets pour contenter tous les fans :
*un coffret avec l'intégrale, "The complete saga" : 6 films, 9 disques *un coffret avec la trilogie originelle (Episodes IV - VI) : 3 films, 3 disques *un coffret avec la prequel (Episodes I - III) : 3 films, 3 disques
FPE va commercialiser pour la France la franchise Star Wars avec au choix :
*Star Wars L'intégrale - Coffret 9 Blu-ray dont 3 disques de bonus (plus de 30h de suppléments) *Star Wars Prélogie Ep.1 à 3 - Coffret 3 Blu-ray *Star Wars Trilogie Ep. 4 à 6 - Coffret 3 Blu-ray
Pour la France, les coffrets sont déjà en pré-commande exclusivement sur Amazon.fr avec l'intégrale au prix de 95.99 € et les coffrets trilogie à 49.99 € l'unité.